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Samedi 26 mai, c’est marée haute !

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RDV 14h30 à Gare de l’Est

Un an après son élection, l’imposture d’Emmanuel Macron se dévoile

  • Il se voulait en même temps de gauche et de droite, il applique en fait une politique dont rêvait la droite réactionnaire et néolibérale.
  • Il se présentait comme un défenseur des droits individuels, il n’hésite pas à les remettre en cause en intégrant dans le droit commun les dispositions de l’état d’urgence.
  • Il s’est voulu grand défenseur du climat et de la planète face à Donald Trump, il n’a pas cessé de reculer sur les questions environnementales, dès lors que les intérêts des multinationales étaient en jeu.
  • Son humanisme proclamé a fait long feu avec le traitement indigne infligé aux migrants.
  • Il en appelle au nouveau monde mais reprend les pires travers de l’ancien, en poussant à l’extrême la personnalisation et la centralisation du pouvoir de la VRépublique.

Emmanuel Macron réalise à toute vitesse ce que Sarkozy n’avait que rêvé. Et que le Medef théorise depuis longtemps. Le président est objectivement le plus à droite, le plus autoritaire, le plus brutal et le plus enfermé dans un mépris de classe de la Ve République.

Le PDG de la start-up France

Entouré d’une «noblesse d’Etat» entièrement dévouée, il applique de façon froide et brutale son «business model». C’est à une restructuration profonde de la société selon les canons du néolibéralisme qu’il s’attelle, s’appuyant sur une base sociale composée de cadres supérieurs, de professions libérales et d’entrepreneurs.
Pour justifier des mesures fiscales à l’injustice criante, il met en avant une pseudo-théorie, celle du ruissellement, qui, en récompensant les «premiers de cordée», veut laisser croire à une diffusion spontanée de la richesse du haut vers le bas, alors même que c’est un torrent financier qui monte vers les plus riches.
Et singeant l’efficacité d’un manager omnipotent à la tête de «l’entreprise France», il détruit, méthodiquement et rapidement, les droits sociaux : protection des travailleurs dans l’entreprise, services publics et bientôt assurance chômage et retraites.

Tout le monde voit bien que sa « start-up nation » est en fait un come back vers le XIXe siècle. En France, une masse considérable de citoyens refusent d’être des entrepreneurs d’eux mêmes, et veulent être des personnes et non pas des pièces du marché.

       

Le pari du rentre-dedans

Sa méthode : produire par l’accumulation des mesures un effet de sidération, faisant le pari de l’anesthésie de la société. En s’en prenant aux salariés à statut, fonctionnaires et cheminots, il espère faire sauter une digue importante.

Mais ce pari peut échouer ; les mobilisations se multiplient, chacune avec leurs spécificités : cheminots, universités ou hôpitaux, pour les services publics, pour les droits des migrants, pour une transition écologique et sociale comme à Notre-Dame-des-Landes ou ailleurs… Ces mobilisations ne défendent pas l’ancien monde, bien au contraire, mais le projet d’une société plus égalitaire et plus solidaire.

 

La force de la marée populaire

Le gouvernement espère que ces mouvements restent isolés, qu’ils s’épuisent d’eux-mêmes ou sinon, qu’ils puissent être réprimés sans dommage politique. Mais déjà, des initiatives de solidarité se développent, en soutien aux grévistes, aux retraité.es, aux étudiant.es, aux zadistes… La manifestation du 5 mai a montré que les ressorts d’une mobilisation globale existaient.

Il faut aller plus loin. C’est pourquoi de nombreuses organisations citoyennes, syndicales, associatives, politiques, petites ou grandes, ont décidé d’unir leurs forces, dans leur diversité,  pour une grande marée populaire le 26 mai, à Paris et dans de nombreuses villes en France, afin que chacune et chacun puisse montrer que la société française refuse d’être restructurée à l’image d’une entreprise du Cac 40 et que l’espoir d’une société meilleure n’est pas vain.

Parce que la politique du gouvernement a des conséquences graves et durables dans de multiples champs sociaux et environnementaux, la marée populaire du 26 mai, dans son caractère historique et inédit, vise la force du nombre qui se déplace pour dire
« Assez ! ».

Lire et diffuser le tract de la CGT HPE 02 pdf marée pop 26 mai

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