Collage militant pour le premier mai à Paris

ACCOR sous-traite, ACCOR Maltraite

Soutien aux femmes de chambre de l’Ibis Batignolles

ACCOR subventionne le PSG et continue à sous-traiter en plein confinement !

Le groupe ACCOR a payé l’intégralité de ce qu’il doit au PSG jusqu’à la fin 2020 soit 70 millions d’euros en dépit de la crise sanitaire de coronavirus !

https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Accor-a-paye-l-integralite-de-ce-qu-il-doit-au-psg-pour-la-saison/1124907

En pleine crise sanitaire le groupe ACCOR préfère favoriser ses actionnaires et le PSG plutôt que les salariés de la sous-traitance qui travaillent dans des conditions totalement illégales dans ses hôtels, et continue sa politique destructrice d’emplois stables.

Dénonçons tout d’abord un nouveau scandale d’Etat : comme s’ils employaient des salariés « lambda », les clubs de football vont recevoir 4850 € par mois par joueur de football mis au chômage partiel.

De fait, l’indemnisation versée par l’Etat aux clubs ne représentera qu’une infime partie du salaire brut mensuel d’un joueur, estimé en moyenne à 212.000 euros par exemple à l’OM selon le journal sportif L’Equipe du 24 mars 2020.

https://www.lesechos.fr/sport/football/coronavirus-foot-et-chomage-partiel-un-cocktail-legal-mais-detonnant-1188739

Le procédé révolte l’agent de joueurs Yvan Le Mée, interrogé par l’AFP. « Ce n’est pas très, très joli ni logique que le football utilise de l’argent public pour financer une partie des salaires des joueurs, sachant qu’il y en a besoin dans beaucoup d’autres domaines plus importants que celui-là », notamment le système de santé, actuellement sous forte pression.

Plus globalement, le gouvernement aurait été bien inspiré de plafonner à 4,5 fois le SMIC les rémunérations versées aux salariés durant la période de chômage partiel, sans aucune prise en charge par l’Etat pour les salaires mensuels supérieurs à 10000 € bruts.

95% des salariés auraient été ainsi couverts selon l’observatoire des inégalités et les entreprises qui ont actionné le chômage partiel se porteraient beaucoup mieux plutôt que de subventionner les inégalités de revenus. Les finances publiques auraient pu être ainsi réorientées vers les secteurs les plus fragiles tels que la santé, le logement des sans-abris, l’éducation,la petite agriculture etc…etc……

Autre scandale, les femmes de chambre de l’APARTHOTEL Rosa Parks à PARIS 19ème, et probablement d’autres APARTHOTEL, une des marques du groupe ACCOR, se voient transférées d’office au 1er avril, en plein confinement, à une société de nettoyage !

Les femmes de chambre de la société YSER, qui emploie près de 1000 salariés qui travaillent dans des APARTHOTEL, ont reçu un courrier datant du 9 mars 2020 leur annonçant leur transfert à la société « La Rolse nettoyage » (tout un programme !) bien connue de nos camarades de la CNT-SO pour pratiquer le paiement à la chambre avec des cadences intenables (et donc le travail dissimulé) et le marchandage (statut collectif inférieur globalement à celui des salariés travaillant en interne).

Elles ont collectivement refusé ce transfert qui ne rentre pas dans le cadre de l’article L1224-1 du code du travail car il ne s’agit pas du transfert d’une entité autonome de l’entreprise YSER.

Ainsi en pleine crise sanitaire le groupe ACCOR subventionne à coup de dizaines de millions d’euros le PSG et continue sa politique destructrice d’emplois stables par la mise en sous-traitance.

Tout cet argent pourrait être bien mieux utilisé à internaliser les salariés de l’IBIS BATIGNOLLES, en lutte depuis le 17 juillet 2019, ce qui selon nos informations ne couterait à ACCOR que 30 % du prix du marché de nettoyage, soit environ 360 000 € par an.

70 millions € / 360 000 € c’est 195 hôtels comme celui de l’IBIS BATIGNOLLES de 700 chambres employant 60 femmes de chambre, gouvernantes et équipiers, ou encore 11700 salariés actuellement en sous-traitance qui pourraient être internalisés.

Mais cela nécessiterait effectivement pour le groupe ACCOR de tourner le dos au vieux monde qu’il incarne à ce jour en donnant les moyens aux salariés de la sous-traitance hôtelière de sortir de leur confinement éternel dans la précarité sociale !

                                                                                                  Clichy le 6 avril 2020

Une première victoire!

Nous avions été les premiers à alerter notre fédération CGT du commerce et des services qui comprend dans son périmètre les salariés des HCR sur cette problématique.

https://www.info-socialrh.fr/grh/protection-sociale/les-salaries-des-hotels-cafes-et-restaurants-en-chomage-partiel-vont-etre-indemnises-sur-39-h-550121.php

Suite à un courrier envoyé au ministère du Travail, « les partenaires sociaux » de la branche HCR (hôtels, cafés et restaurants) ont obtenu, mardi 28 mars, que les salarié-e-s en chômage partiel soient désormais indemnisé-e-s sur la base de 39 heures au lieu de 35. Alors que la durée du travail conventionnelle est de 39 heures dans ce secteur d’activité (avenant du 5 février 2007 à la CCN HCR), « les quatre heures chômées comprises entre les 36e et 39e heures étaient jusqu’ici considérées comme chômées mais elles n’ouvraient pas le droit au versement de l’allocation d’activité partielle, ni à l’indemnisation du salarié par l’employeur. Les salariés des HCR perdaient donc plus de 10 % de leur rémunération en plus du différentiel subi comme tous les salariés des autres secteurs d’activité placés en activité partielle (70 % du brut, 84 % du net) ».

Les organisations patronales de la branche, soutenues par les syndicats, réclament par ailleurs que les 16 % de la rémunération nette non couverts par le dispositif de chômage partiel soient exonérés de cotisations sociales en cas de maintien du salaire à 100 % par l’employeur.(ça le gouvernement l’a déjà annoncé ndlr)

à écouter: passage de sylvie, gréviste de l’ibis batignolles et de claude lévy, secrétaire général de la cgt Hpe dans l’Émission radio vive la sociale !

Écouter l’émission ici : http://www.vivelasociale.org/les-emissions-recentes/142-ibis-batignolles

Sylvie, femme de chambre à l’hôtel Ibis Batignolles, nous raconte, avec Claude Levy, représentant du syndicat CGT-HPE, la longue grève encore en cours dans cet hôtel du groupe Accor, et comment l’internationalisation, donc la fin de la sous-traitance, du nettoyage est devenue leur cheval de bataille et leur seule revendication. Vu l’importance de l’enjeu, la direction ne cède rien, mais la solidarité et le soutien du syndicat restent indéfectibles. (Depuis les grévistes et leur syndicat ont fait pression sur le sous-traitant STN, qui les a inclus dans le dispositif du chômage partiel. Reprise de la grève à la fin du confinement !)

Il est ensuite question des relations conflictuelles non plus seulement avec les autres syndicats du secteur, mais au sein même de l’union départementale CGT. Nous découvrons avec effarement non seulement que celle-ci refuse d’apporter son soutien à la grève, mais aussi qu’elle fait la chasse en son sein aux syndicats et militants combatifs…

Vous pouvez contribuer à la caisse de soutien par ce lien : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/0oz7r5n8

Pétition à signer ! Chômage partiel : la double peine dans les HCR ?

https://www.change.org/p/edouard-philippe-ch%C3%B4mage-partiel-la-double-peine-dans-les-hcr

Aux termes de la circulaire DGEFP n°2013-12 du 12 juillet 2013 et de l’article R5122-11 du code du travail les heures non travaillées au titre de l’activité partielle font l’objet du versement de l’allocation dans la limite de la durée légale ou, lorsqu’elle est inférieure, la durée collective du travail ou la durée stipulée au contrat sur la période considérée.

Au-delà de la durée légale ou, lorsqu’elle est inférieure, la durée collective du travail ou la durée stipulée au contrat sur la période considérée, les heures non travaillées au titre de l’activité partielle sont considérées comme chômées mais n’ouvrent pas droit au versement par l’État à l’employeur de l’allocation d’activité partielle et au versement par l’employeur au salarié de l’indemnité prévue à l’article L. 5122-1.

Or dans les HCR la durée du travail est très souvent conventionnellement fixée à 39h par semaine là où la durée légale du travail est fixée à 35h par semaine.

Conséquence directe, les salariés des HCR dont le salaire horaire est supérieur à 11,96 € brut de l’heure subiront une perte de revenus de  25% à 35% de leur salaire net, sans compter les indemnités nourriture soumises à cotisations d’un montant de 125.27 € nettes (44 IN x 3.65 € x 0.78), au cas où leur entreprise ne s’engage pas à maintenir 100% du salaire net comme cela à pu être obtenu dans certaines entreprises telles que LOUVRE HOTELS GROUP, et certains hôtels parisiens prestigieux tels que le CRILLON, le Prince de Galles, le Novotel Paris les halles, le Georges V etc…etc…

En effet le SMIC net qui constitue le plancher d’indemnisation est de 1200,77 € net par mois pour 35h par semaine et 151h67 par mois (10.15 x 151h67 x 0.78). Un salarié à 39h par semaine payé au taux horaire de 11.86 € brut perçoit 2042.13 € par mois (151h67 x 11.96 + 17h33x 11.96 x 110%) soit 1577.57 € nets (2042.13 x 0.78) sans parler des indemnités nourriture.

Résultat ce salarié perd 395,09 € nets par mois, soit près de 25 % de son salaire net !

Un salarié percevant 25 € brut de l’heure perd lui 1007,74 € soit 33% de son salaire net ! (151h67 x 25 € x 70% x 0.84 = 2229,55 € au lieu de 151h67 x 25 € + 17h33 x 25 € x 110% x 0.78 = 3327,29 €  !

Le syndicat CGT des salariés des hôtels de Prestige et économiques lance une pétition nationale à signer et à relayer massivement pour que les pouvoirs publics et les employeurs des HCR indemnisent le chômage partiel sur la base de la durée conventionnelle du travail dans les HCR qui est dans l’immense majorité des entreprises de ce secteur de 39h par semaine et à 100% du salaire net.

https://www.change.org/p/edouard-philippe-ch%C3%B4mage-partiel-la-double-peine-dans-les-hcr

DE CLICHY À STRASBOURG CONTRE L’ESCLAVAGE MODERNE CHEZ ACCOR !

249ème jour de grève à l’Ibis Batignolles, Porte de Clichy, la grève commence aujourd’hui !

2019 a été une bonne année pour Accor.  Le champion français de l’hôtellerie , numéro six mondial de son secteur avec une quarantaine de marques, a annoncé ce jeudi avoir enregistré un excédent brut d’exploitation (EBE) de 825 millions d’euros l’an dernier, en hausse de 14,8 % par rapport au niveau de 2018, pour un chiffre d’affaires de 4,04 milliards, en augmentation de 16 % et de 3,8 % à base comparable. L’EBE, qui est un indicateur clé du groupe, s’inscrit dans la « fourchette » révisée des prévisions d’Accor, soit de 820 à 840 millions d’euros.

L’opérateur, qui établit une nouvelle performance opérationnelle record, affiche toutefois un résultat net part du groupe en chute, à 464 millions d’euros, contre 2,23 milliards un an auparavant. Mais, cette baisse est en trompe-l’œil : en 2018, les bénéfices d’Accor avaient été gonflés par la cession de 65 % du capital de sa branche immobilière Accor Invest, laquelle avait dégagé une plus-value de 2,4 milliards. ACCOR va ainsi rendre 1 milliard d’euros à ses actionnaires ! (Source les échos 21 février 2020)

Pendant ce temps depuis le 17 juillet 2019 la majorité des femmes de chambre, gouvernantes et équipiers de la sous-traitance STN, avec leur syndicat CGT-HPE, sont en grève illimitée et reconductible à l’hôtel IBIS BATIGNOLLES Porte de Clichy.

Comme aucune discussion n’est possible avec STN les grévistes de l’Ibis Batignolles n’ont plus qu’une seule revendication :

  • L’internalisation à l’Ibis Batignolles

  Qui plus est, comme toutes et tous les travailleuses et travailleurs de France 

  • Elles/ils exigent le retrait de la réforme gouvernementale sur les retraites.
A près de 8 mois de grève les travailleurs de la sous-traitance de l’IBIS Clichy Batignolles, en lutte contre leur surexploitation, vous invitent à les soutenir devant : Le Parlement européen Louise Weiss building, 1 Allée du Printemps, 67070 Strasbourg
mercredi 11 mars manifestation à partir de 12h parvis de la Cathédrale de Strasbourg

Parce qu’être payé à la chambre et ne pas être payé de toutes ses heures de travail est illégal, ça s’appelle du travail dissimulé.  
Parce que travailler dans un même hôtel et ne pas bénéficier d’un statut social équivalent à ceux employés directement par l’IBIS Batignolles de Clichy est scandaleux et constitue un délit de marchandage. Parce qu’elles et ils ont droit au respect de leur dignité, d’origine immigrée ou pas.
Parce que Le groupe ACCOR qui possède la marque IBIS, NOVOTEL, MERCURE, SOFITEL, PULLMAN etc…, est le 6ème groupe hôtelier au monde et a parfaitement les moyens d’embaucher directement les salariés de la sous-traitance.

RENDEZ NOUS LE MILLIARD!

La surexploitation subie par les femmes de chambre, gouvernantes, équipier et n’est plus supportable. Ces travailleurs côtoient tous les jours l’opulence des riches toujours plus riches et en ont marre d’être les dindons de la farce ! En même temps, depuis 10 ans, les gouvernements multiplient les cadeaux aux plus riches et appauvrissent les plus pauvres et MACRON et sa bande de mafieux s’attaquent maintenant aux retraites !    

YA BASTA, STOP, MARRE, ÇA SUFFIT !

TOUS DEVANT LE PARLEMENT EUROPÉEN, Louise Weiss building, 1 Allée du Printemps, 67070 Strasbourg

Mercredi 11 mars à partir de 12h

Caisse de grève en ligne : le pot commun grève Ibis Batignolles ou chèque de solidarité à envoyer à :

CGT-HPE, 78 rue Henri BARBUSSE 92110 CLICHY

RENDEZ NOUS LE MILLIARD !

Le groupe ACCOR annonce verser 1 milliard d’euros à ses actionnaires !

2019 a été une bonne année pour Accor.  Le champion français de l’hôtellerie , numéro six mondial de son secteur avec une quarantaine de marques, a annoncé ce jeudi avoir enregistré un excédent brut d’exploitation (EBE) de 825 millions d’euros l’an dernier, en hausse de 14,8 % par rapport au niveau de 2018, pour un chiffre d’affaires de 4,04 milliards, en augmentation de 16 % et de 3,8 % à base comparable. L’EBE, qui est un indicateur clé du groupe, s’inscrit dans la « fourchette » révisée des prévisions d’Accor, soit de 820 à 840 millions d’euros.

L’opérateur, qui établit une nouvelle performance opérationnelle record, affiche toutefois un résultat net part du groupe en chute, à 464 millions d’euros, contre 2,23 milliards un an auparavant. Mais, cette baisse est en trompe-l’oeil : en 2018, les bénéfices d’Accor avaient été gonflés par la cession de 65 % du capital de sa branche immobilière Accor Invest, laquelle avait dégagé une plus-value de 2,4 milliards. ACCOR va ainsi rendre 1 milliard d’euros à ses actionnaires ! (source les échos 21 février 2020)

Pendant ce temps depuis le 17 juillet 2019 la majorité des femmes de chambre, gouvernantes et équipiers de la sous-traitance STN, avec leur syndicat CGT-HPE, sont en grève illimitée et reconductible à l’hôtel IBIS BATIGNOLLES Porte de Clichy.

Comme aucune discussion n’est possible avec STN les grévistes de l’Ibis Batignolles n’ont plus qu’une seule revendication :

  • L’internalisation à l’Ibis Batignolles

Qui plus est, comme toutes et tous les travailleuses et travailleurs de France 

  • Elles/ils exigent le retrait de la réforme gouvernementale sur les retraites.

A plus de 7 mois de grève les travailleurs de la sous-traitance de l’IBIS Clichy Batignolles, en lutte contre leur surexploitation, vous invitent à les soutenir devant : Le siège du Groupe ACCOR 82 Rue Henri Farman 92130 Issy-les-Moulineaux mardi 3 mars à partir de 12h Pour la remise des chèques de solidarité de février

HPE CGT GREVE HOTEL IBIB Clichy-Batignolles

Parce-que être payé à la chambre et ne pas être payé de toutes ses heures de travail est illégal, ça s’appelle du travail dissimulé.

Parce que travailler dans un même hôtel et ne pas bénéficier d’un statut social équivalent à ceux employés directement par l’IBIS Batignolles de Clichy est scandaleux et constitue un délit de marchandage. Parce que elles et ils ont droit au respect de leur dignité, d’origine immigrée ou pas.Parce que Le groupe ACCOR qui possède la marque IBIS, NOVOTEL, MERCURE, SOFITEL, PULLMAN etc…, est le 6ème groupe hôtelier au monde et a parfaitement les moyens d’embaucher directement les salariés de la sous-traitance.

RENDEZ NOUS LE MILLIARD !

Le groupe ACCOR ferait mieux d’investir son argent pour mettre fin à la sous-traitance dans tous ses hôtels !

Depuis quelques années les grèves se multiplient dans la sous-traitance et particulièrement dans le secteur du nettoyage hôtelier.

La surexploitation subie par les femmes de chambre, gouvernantes, équipiers et plongeurs n’est plus supportable. Ces travailleurs côtoient tous les jours l’opulence des riches toujours plus riches et en ont marre d’être les dindons de la farce !

En même temps, depuis 10 ans, les gouvernements multiplient les cadeaux aux plus riches et appauvrissent les plus pauvres et MACRON et sa bande de mafieux s’attaquent maintenant aux retraites !

YA BASTA, STOP, MARRE, ÇA SUFFIT !

Le groupe ACCOR porte une lourde responsabilité en laissant pourrir ce conflit. Ce groupe hôtelier va le payer très cher ! Les grévistes avec leurs soutiens et le syndicat CGT-HPE ne cèderont pas et resteront en grève le temps qu’il faudra.

Soyons solidaires et donnons-leur les moyens de gagner ce bras de fer contre ce géant de l’hôtellerie !

TOUS DEVANT LE SIÉGE DU GROUPE ACCOR mardi 3 mars à partir de 12h pour la remise des chèques de solidarité de février

Caisse de grève en ligne : le pot commun grève Ibis Batignolles ou chèque de solidarité à envoyer à : CGT-HPE, 78 rue Henri BARBUSSE 92110 CLICHY

Manifestation aux flambeaux jeudi 20 février en soutien aux grévistes d’Ibis Batignolles !

PAS DE TRÊVE  POUR LES GRÉVISTES DE L’IBIS BATIGNOLLES !

Depuis le 17 juillet 2019 la majorité des femmes de chambre, gouvernantes et équipiers de la sous-traitance STN, avec leur syndicat CGT-HPE, sont en grève illimitée et reconductible à l’hôtel IBIS BATIGNOLLES Porte de Clichy.

Comme aucune discussion n’est possible avec STN les grévistes de l’Ibis Batignolles n’ont plus qu’une seule revendication :

  • L’internalisation à l’Ibis Batignolles

Qui plus est, comme toutes et tous les travailleuses et travailleurs de France 

  • Elles/ils exigent le retrait de la réforme gouvernementale sur les retraites.

A plus de 7 mois de grève les travailleurs-ses de la sous-traitance de l’IBIS Clichy Batignolles, en lutte contre leur surexploitation, vous invitent à les soutenir en venant manifester ce jeudi 20 février 2020 à 19h devant l’hôtel IBIS MERCURE place de Clichy (3 Rue Caulaincourt, 75018 Paris, métro Place de Clichy ligne 2/13), en direction de l’IBIS PARIS  BATIGNOLLES (10 rue Bernard BUFFET, 75017 Paris) .

Parce que travailler dans un même hôtel et ne pas bénéficier d’un statut social équivalent à ceux employés directement par l’IBIS Batignolles de Clichy est scandaleux et constitue un délit de marchandage. Parce que elles et ils ont droit au respect de leur dignité, d’origine immigrée ou pas.

Parce que Le groupe ACCOR qui possède la marque IBIS, NOVOTEL, MERCURE, SOFITEL, PULLMAN etc…, est le 6ème groupe hôtelier au monde et a parfaitement les moyens d’embaucher directement les salariés de la sous-traitance.

Depuis quelques années les grèves se multiplient dans la sous-traitance et particulièrement dans le secteur du nettoyage hôtelier.

La surexploitation subie par les femmes de chambre, gouvernantes, équipiers et plongeurs n’est plus supportable. Ces travailleurs côtoient tous les jours l’opulence des riches toujours plus riches et en ont marre d’être les dindons de la farce !

En même temps, depuis 10 ans, les gouvernements multiplient les cadeaux aux plus riches et appauvrissent les plus pauvres et MACRON et sa bande de mafieux s’attaquent maintenant aux retraites !

Soyons solidaires et donnons-leur les moyens de gagner ce bras de fer contre ce géant de l’hôtellerie !

TOUS DEVANT l’hôtel IBIS MERCURE place de Clichy Pour partir en manifestation aux flambeaux jusqu’à l’Ibis Paris Batignolles, Ce jeudi 20 février à 19h

Caisse de grève en ligne : le pot commun grève Ibis Batignolles ou chèque de solidarité à envoyer à :CGT-HPE, 78 rue Henri BARBUSSE 92110 CLICHY

Venez faire la fête et soutenir les grévistes de l’Ibis Batignolles, au théatre de la belle étoile

Grande fête de solidarité avec les grévistes de l’Ibis Batignolles chez Jolie môme samedi 15 février de 14h à 18h Chez Jolie môme au théâtre La Belle Étoile

Venez nombreuses et nombreux ce samedi 15 février à 14h à la Compagnie Jolie môme à St Denis, métro Front Populaire (ligne 12) 14 rue St JUST à St Denis.

AU MENU :

-14h Projection de 30 minutes qui retrace les évènements les plus marquants de la grève des femmes de chambre d’IBIS BATIGNOLLES.
-Interventions et débats
-16h Set Musical par l’atelier musique de Jolie môme
-Goûter, interventions débats

ENTRÉE PRIX LIBRE POUR LA CAISSE DE GRÉVE

Rassemblement de soutien et de remise des chèques de solidarité aux grévistes d’IBis Batignolles

Pas de trêve pour les grévistes de l’ Ibis Batignolles !

Depuis le 17 juillet 2019 la majorité des femmes de chambre, gouvernantes et équipiers de la sous-traitance STN, avec leur syndicat CGT-HPE, sont en grève illimitée et reconductible à l’hôtel IBIS BATIGNOLLES Porte de Clichy.

Comme aucune discussion n’est possible avec STN les grévistes de l’Ibis Batignolles n’ont plus qu’une seule revendication :

  • L’internalisation à l’Ibis Batignolles

Qui plus est, comme toutes et tous les travailleuses et travailleurs de France 

  • Elles/ils exigent le retrait de la réforme gouvernementale sur les retraites.

A près de 7 mois de grève les travailleurs de la sous-traitance de l’IBIS Clichy Batignolles, en lutte contre leur surexploitation, vous invitent à les soutenir devant :

L’IBIS BATIGNOLLES ce vendredi 7 février 2020 à partir de 12h Pour la remise des chèques de solidarité du mois de janvier

Parce-que être payé à la chambre et ne pas être payé de toutes ses heures de travail est illégal, ça s’appelle du travail dissimulé.

Parce que travailler dans un même hôtel et ne pas bénéficier d’un statut social équivalent à ceux employés directement par l’IBIS Batignolles de Clichy est scandaleux et constitue un délit de marchandage. Parce que elles et ils ont droit au respect de leur dignité, d’origine immigrée ou pas.

Parce que Le groupe ACCOR qui possède la marque IBIS, NOVOTEL, MERCURE, SOFITEL, PULLMAN etc…, est le 6ème groupe hôtelier au monde et a parfaitement les moyens d’embaucher directement les salariés de la sous-traitance.

HPE CGT GREVE HOTEL IBIB Clichy-Batignolles Photo Allaoua SAYAD

« ALL » YOU NEED IS NOT ACCOR !

A coup de millions d’euro, le groupe ACCOR devient ALL-ACCOR Live Limitless.

« une offre augmentée et un programme de fidélité réimaginés : hôtels, restaurants et moments inoubliables »

Le groupe ACCOR ferait mieux d’investir son argent pour mettre fin à la sous-traitance dans tous ses hôtels !

Depuis quelques années les grèves se multiplient dans la sous-traitance et particulièrement dans le secteur du nettoyage hôtelier.

La surexploitation subie par les femmes de chambre, gouvernantes, équipiers et plongeurs n’est plus supportable. Ces travailleurs côtoient tous les jours l’opulence des riches toujours plus riches et en ont marre d’être les dindons de la farce ! En même temps, depuis 10 ans, les gouvernements multiplient les cadeaux aux plus riches et appauvrissent les plus pauvres et MACRON et sa bande de mafieux s’attaquent maintenant aux retraites !

YA BASTA, STOP, MARRE, ÇA SUFFIT !

Le groupe ACCOR porte une lourde responsabilité en laissant pourrir ce conflit. Ce groupe hôtelier va le payer très cher !

Les grévistes avec leurs soutiens et le syndicat CGT-HPE ne cèderont pas et resteront en grève le temps qu’il faudra.

Soyons solidaires et donnons-leur les moyens de gagner ce bras de fer contre ce géant de l’hôtellerie !

TOUS DEVANT L’IBIS BRANQUIGNOL VENDREDI 7/2/2020 Á 12H (porte de Clichy) (RER C, TRAM T3b et Ligne 13 du métro)

Caisse de grève en ligne : le pot commun grève Ibis Batignolles: https://www.lepotsolidaire.fr/pot/0oz7r5n8 ou chèque de solidarité à envoyer à :
CGT PARIS.-HPE, 78 rue Henri BARBUSSE 92110 CLICHY

ET d’ores et déjà réservez votre samedi 15 février à partir de 14h pour une grande fête de soutien chez JOLIE MÔME à St-DENIS !